Thomas Fransolet 82e61dcded Flux de provisioning d'une base préprod ou prod
Compose Postgres (PostGIS + pgvector épinglé par digest), scripts de bootstrap
du premier SuperAdmin, de lancement local du service et de migration des
données, et le README du flux en huit étapes.

Le port est lié à 127.0.0.1 et non publié : le Postgres précédent, exposé par
un simple "5432:5432" avec mym/mym, a encaissé 1 074 465 échecs
d'authentification entre juin et octobre 2025. Le compte mym n'a jamais été
tenté — c'est le seul hasard qui a sauvé la base. Les limites de log viennent
du même serveur, où un conteneur avait atteint 516 Mo sur un disque de 20 Go.

Le SuperAdmin passe par le token de réinitialisation plutôt que par un INSERT :
les mots de passe étant hachés en scrypt, seule l'application peut produire le
bon format, et personne d'autre que l'opérateur ne connaît le mot de passe.
MigrationController l'exige et la migration n'en crée aucun, MongoDB n'ayant
pas de champ Role.

Éprouvé sur la préprod le 07/09 : 4 instances, 315 sections migrées et 20
signalées sur 335, 2383 ressources, tout réconcilié avec MongoDB.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 16:11:56 +02:00

5.7 KiB

Provisionner une base MyInfoMate — préprod ou production

Le flux complet, du serveur nu à une base Postgres remplie avec les données MongoDB. Éprouvé le 2026-09-07 sur la préprod 51.77.222.154 : 4 instances, 315 sections, 2383 ressources migrées sans perte.

Ces scripts sont en PowerShell mais s'exécutent depuis cmd via run.cmd — dans cmd, un .ps1 n'est pas exécuté, il est passé à l'association de fichier et ne fait rien.

run.cmd 1-bootstrap-superadmin.ps1 -Email moi@exemple.be

0. Prérequis sur le serveur

docker image prune -f          # 7,5 Go récupérés sur la préprod : 3 ans de builds
df -h /                        # il faut ~1 Go pour les images

1. La base

cp .env.example .env           # puis remplir POSTGRES_PASSWORD
docker-compose -p myim-preprod -f docker-compose.postgres.yml up -d

Le -p n'est pas optionnel. Compose est en 1.21.0 (2018) sur ce serveur : il ne connaît pas la clé name:, et sans -p il déduit le projet du dossier courant — lancé depuis /home/debian, il réutiliserait le volume debian_postgres-data, c'est-à-dire la base cassée d'octobre 2025.

Vérifier que le port n'est pas exposé :

docker port myim_pg            # doit afficher 127.0.0.1:5432, jamais 0.0.0.0

2. Le schéma

Aucun Migrate() au démarrage : les migrations s'appliquent explicitement. Depuis le poste de dev, à travers un tunnel SSH :

ssh -f -N -L 5433:127.0.0.1:5432 -p 55522 user@serveur
$env:MIGRATIONS_CONNECTION = "Host=127.0.0.1;Port=5433;Database=my_info_mate;Username=myim;Password=..."
dotnet ef database update --project ManagerService

MIGRATIONS_CONNECTION est prévue pour ça dans MyInfoMateDbContextFactory. Contrôler ensuite que postgis et vector sont bien installées :

select extname, extversion from pg_extension;

3. Le Mongo source

MigrationController lit un MongoDB vivant, pas des fichiers. Un export JSON ne suffit donc pas : il faut le restaurer dans un Mongo jetable.

docker run -d --name myim_mongo_src -p 27018:27017 mongo:6
docker run --rm --network container:myim_mongo_src -v "$PWD:/src:ro" mongo:6 \
  mongorestore --uri mongodb://localhost:27017 --gzip --archive=/src/dump.gz --drop

⚠️ Ne jamais pointer sur le Mongo de production. Les DatabaseService exposent InsertOne/ReplaceOne/DeleteOne, et dryRun ne protège que Postgres.

4. Le compte SuperAdmin

MigrationController est [Authorize(Policy = SuperAdmin)], et la migration n'en crée aucun — MongoDB n'a pas de champ Role. C'est donc le préalable obligé.

run.cmd 1-bootstrap-superadmin.ps1 -Email moi@exemple.be

Il affiche deux INSERT à exécuter dans le client SQL (penser à commiter), puis la commande de l'étape suivante. Les mots de passe étant hachés en scrypt, on laisse l'application faire le hachage via set-password : personne d'autre que toi ne connaît le mot de passe.

5. Le service, en local

run.cmd 2-run-service-local.ps1

Le brancher en local évite de builder une image, donc d'affronter au même moment le Dockerfile de manager-app (Flutter 3.7 = Dart 2.19, alors que le pubspec exige >= 3.1) et la source NuGet git.dev-espaces-naturels.lu qui répond 401.

Puis, dans une autre fenêtre :

run.cmd 3-set-password.ps1 -Token <le token de l'etape 4>
run.cmd 4-get-jwt.ps1 -Email moi@exemple.be

6. La migration

run.cmd 5-migrate.ps1                     # simulation
run.cmd 5-migrate.ps1 -Apply -InstanceId <id>   # pour de vrai, une instance

Commencer par la plus petite instance. Chaque appel est une transaction unique : en cas d'échec, rien n'est écrit.

⚠️ Un dry run ne peut détecter aucune violation de contrainte : il n'écrit rien, donc SaveChanges n'est jamais appelé. Un NOT NULL violé ne sort qu'au run réel. C'est exactement ce qui est arrivé le 07/09/2026 — LastName null sur test@email.be — et commencer par la plus petite instance l'a fait apparaître en 3 secondes sur 1 utilisateur au lieu de 10.

Compter 2 à 5 min : la sonde HEAD interroge chaque blob Firebase, 30 à la fois. Elle tourne aussi en dry run.

7. Le backfill des tailles

POST /api/Resource/backfill-storage?dryRun=true    puis dryRun=false

La sonde HEAD est instable sous charge : une ressource peut arriver à SizeBytes = 0 alors que son blob existe. Le 07/09, le backfill a rattrapé une ressource sur 2383 et confirmé 3 vrais 404. Un SizeBytes à 0 n'est donc jamais une preuve de blob manquant.

8. Nettoyage et vérifications

-- rattacher le SuperAdmin à une vraie instance, puis supprimer l'échafaudage
update "Users" set "InstanceId" = '<instance réelle>' where "Id" = 'sa-bootstrap-0001';
delete from "Instances" where "Id" = 'sa-bootstrap';

Puis pg_dump -Fc (voir ../backup/), et les vérifications qui ne se voient qu'à l'œil : login manager, une app visiteur avec sa clé API, un parcours, une carte, un PDF, un quiz avec ses questions.


Ce qui a mal tourné, et qu'on ne refait pas

5432:5432 sur le Postgres précédent exposé à l'internet avec mym/mym du 06/06 au 22/10/2025 : 1 074 465 échecs d'authentification sur autant de noms distincts. Le compte mym n'a jamais été tenté — c'est le seul hasard qui a sauvé la base. D'où le 127.0.0.1 du compose
Aucune limite de log un seul conteneur avait atteint 516 Mo sur un disque de 20 Go
Image postgres:16 nue sans PostGIS, la migration UpdateCoordinatesToGeom ne passe pas : le schéma était bloqué à 14 migrations sur 68
mym/mym ne jamais réutiliser ce couple