Thomas Fransolet 0dfefc7bb4 SEO/GEO : prérendu statique, 8 nouvelles pages, schémas et vraies captures
Chantier de l'audit audit-seo-geo.md — 20 des 21 actions.

Technique
- Prérendu statique rétabli : le layout racine passe dans [lang], plus de
  headers() ni de x-pathname. 0 page prérendue avant, 89 après.
- Schémas : offres 39/99/179 €, Organization ancrée en Belgique (adresse,
  TVA, areaServed, LinkedIn), FAQPage sur la home, BreadcrumbList partout.
- Hiérarchie h1/h2/h3 remise dans l'ordre ; liens morts corrigés ; liens
  légaux en <Link> — le lint passe de 15 erreurs à 0.
- Les 9 modules de la home sont enfin dans le HTML (8 manquaient).
- sharp en dépendance : mesuré, sans lui /_next/image renvoyait le JPEG
  source (64 Ko), avec lui du WebP (26 Ko).

Contenu
- Nouvelles pages en 4 langues : /tarifs, /assistant-ia, /borne-kiosk,
  /visite-hors-ligne, /marches-publics.
- Blog /fr/ressources (2 articles) et comparatifs sourcés et datés
  myinfomate-vs-smartify et -vs-stqry, en français.
- Pages légales sous /{lang}/ : mentions et confidentialité traduites, CGU
  publiées (le lien de consentement de /signup ne menait nulle part) avec
  un avis traduit, la version française faisant foi.
- Vocabulaire acheteur dans les 6 segments : RGPD, marchés publics,
  accessibilité — en disant l'absence de certification Access-i.
- Captures réelles de la V3 et carte de parcours ; alt textes localisés.
  1,1 Mo d'images économisé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-09-10 18:03:44 +02:00

120 lines
8.5 KiB
TypeScript

// Articles du blog. Français uniquement pour l'instant — voir audit-seo-geo.md action 20.
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title: string;
paragraphs: string[];
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};
export type Article = {
slug: string;
title: string;
description: string;
published: string;
readingMinutes: number;
intro: string;
sections: ArticleSection[];
closing: string;
};
const articles: Article[] = [
{
slug: 'audioguide-ou-application-visiteur',
title: 'Audioguide ou application visiteur : que choisir en 2026 ?',
description: "Boîtier audio à louer ou application sur le smartphone du visiteur : coûts réels, contraintes d'exploitation et cas où l'audioguide classique reste le bon choix.",
published: '2026-09-10',
readingMinutes: 6,
intro: "La question revient dans presque tous les projets de médiation numérique : faut-il investir dans des audioguides, ou basculer sur une application que le visiteur ouvre avec son propre téléphone ? Les deux fonctionnent. Ce qui les sépare tient moins à la technologie qu'à la manière dont votre équipe travaille au quotidien.",
sections: [
{
title: "Ce que coûte vraiment un parc d'audioguides",
paragraphs: [
"Le prix d'achat des boîtiers n'est que la partie visible. Il faut y ajouter la recharge quotidienne, le nettoyage entre deux visiteurs, le remplacement des appareils perdus ou cassés, le temps d'accueil consacré à la distribution et à la récupération, et surtout la caution que réclame le personnel — un geste anodin qui allonge la file à l'entrée.",
"À cela s'ajoute la mise à jour du contenu. Sur un audioguide classique, changer une piste suppose de rebrancher les appareils un par un, ou de faire revenir le prestataire. C'est précisément ce qui explique qu'on entende encore, dans certains musées, des commentaires enregistrés il y a dix ans qui mentionnent une salle qui n'existe plus.",
],
},
{
title: "Ce que change une application sur le téléphone du visiteur",
paragraphs: [
"Le visiteur utilise son propre appareil : rien à distribuer, rien à recharger, rien à désinfecter. Il a ses écouteurs, il connaît son téléphone, et il peut continuer la visite chez lui. Pour l'équipe d'accueil, la charge logistique disparaît presque entièrement.",
"L'autre différence est éditoriale. Le contenu vit dans un back-office : une correction de date, une nouvelle salle, une exposition temporaire sont publiées en quelques minutes, sans intervention externe. C'est là que se joue la vraie économie, pas seulement sur le matériel.",
],
list: [
"Multilingue sans multiplier les appareils ni les stocks",
"Textes, images et vidéos en plus de l'audio, pour les visiteurs qui n'écoutent pas",
"Statistiques d'usage : ce qui est consulté, ce qui ne l'est pas",
"La visite reste accessible après la sortie",
],
},
{
title: "Les trois objections sérieuses, et ce qu'elles valent",
paragraphs: [
"« Nos visiteurs sont âgés et n'ont pas de smartphone. » L'objection est réelle mais recule chaque année, et elle ne concerne jamais tout le public. La réponse pragmatique est de garder un point d'accès collectif — une borne tactile à l'accueil — pour ceux qui ne veulent rien installer.",
"« Ils n'ont pas de batterie. » C'est le vrai risque, davantage que le refus de télécharger. Un mur de prises ou quelques batteries de prêt à l'accueil coûtent bien moins cher qu'un parc de boîtiers.",
"« Ça ne capte pas chez nous. » C'est un problème résoluble : une application qui télécharge la visite à l'entrée fonctionne ensuite sans réseau. Un fort souterrain fonctionne ainsi tous les jours, avec des balises et des codes QR pour déclencher les contenus au bon endroit.",
],
},
{
title: "Quand l'audioguide classique reste le bon choix",
paragraphs: [
"Il ne faut pas caricaturer : le boîtier garde des avantages. Sur une visite guidée en groupe où chacun doit entendre le guide, sur un site où l'on veut absolument éviter que les visiteurs regardent un écran, ou dans un contexte où l'usage du téléphone personnel poserait un problème de sécurité, le matériel dédié reste pertinent.",
"Le critère décisif est simple : si votre contenu bouge — agenda, expositions temporaires, langues qui s'ajoutent — l'application gagne. S'il est figé et que la visite est strictement accompagnée, le boîtier peut suffire.",
],
},
],
closing: "Chez MyInfoMate, nous voyons surtout des lieux qui combinent les deux logiques : une application pour ceux qui viennent avec leur téléphone, une borne à l'accueil pour les autres, et un seul back-office pour alimenter les deux.",
},
{
slug: 'borne-tactile-ou-byod',
title: 'Borne tactile ou smartphone du visiteur : comment trancher',
description: "Kiosk tactile ou BYOD dans un musée ou un office du tourisme : ce que chaque option apporte, ce qu'elle coûte en exploitation, et pourquoi la question du public prime sur la technologie.",
published: '2026-09-10',
readingMinutes: 5,
intro: "Borne tactile installée dans le hall, ou application ouverte sur le téléphone du visiteur ? La réponse dépend d'une seule chose : à quel moment de la visite se pose la question à laquelle vous voulez répondre.",
sections: [
{
title: "La borne répond aux questions du seuil",
paragraphs: [
"Une borne est efficace là où les gens s'arrêtent : à l'entrée, à l'accueil d'un office du tourisme, devant une salle. Elle absorbe les questions répétitives — horaires, plan, événements du week-end, itinéraire — et elle le fait sans que personne n'installe quoi que ce soit.",
"C'est aussi le canal le plus inclusif : pas de compte, pas de téléchargement, pas de batterie à surveiller. Pour un public âgé, ou pour des visiteurs étrangers qui ne veulent pas consommer leurs données mobiles, c'est souvent le seul point de contact numérique réellement utilisé.",
],
},
{
title: "Le smartphone accompagne le mouvement",
paragraphs: [
"Dès que la visite se déplace — un parcours, un site en extérieur, un grand bâtiment — la borne ne suit plus. Le téléphone du visiteur, lui, est déjà dans sa poche : audio au casque, géolocalisation, jeux pour les familles, contenu qui s'ouvre au bon endroit.",
"Il a un autre mérite, rarement cité : la visite continue après la sortie. Un visiteur qui rouvre l'application le soir pour relire une fiche, c'est un contact que la borne ne permettra jamais.",
],
},
{
title: "Ce que coûte chacune, en exploitation",
paragraphs: [
"La borne suppose du matériel, une alimentation, un emplacement pensé — la hauteur d'écran compte autant que le logiciel si vous accueillez des personnes en fauteuil — et une surveillance minimale contre les dégradations. En revanche, elle ne demande rien au visiteur.",
"L'application ne coûte pas de matériel, mais elle demande un effort d'incitation : signalétique, codes QR bien placés, personnel qui en parle à l'accueil. Une application que personne n'annonce ne sera pas utilisée, quelle que soit sa qualité.",
],
},
{
title: "La vraie question : un contenu, plusieurs canaux",
paragraphs: [
"Le piège classique consiste à traiter les deux canaux comme deux projets. Résultat : deux contenus à maintenir, qui divergent en six mois, et une équipe qui finit par n'en mettre à jour qu'un seul.",
"La bonne question n'est donc pas « borne ou application », mais « est-ce que je gère mes contenus à un seul endroit ». Si la réponse est oui, ajouter un canal devient une décision de confort, pas un second chantier.",
],
},
],
closing: "C'est le principe de MyInfoMate : le même back-office alimente la borne, l'application mobile et l'application web. Vous publiez une fois, et vous choisissez ensuite par quels canaux vos visiteurs y accèdent.",
},
];
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