Le dry run est automatisé en test (MigrationDryRunTests) : il appelle le contrôleur directement, ce qui évite la chaîne login + JWT SuperAdmin, et se saute si aucun Mongo n'écoute sur MIGRATION_TEST_MONGO — la suite reste donc verte sans dépendance. Les tailles de fichier sont court-circuitées : un HEAD sur 2374 ressources prendrait des minutes pour une information que ce test ne vérifie pas. Il a trouvé du premier coup ce qu'aucune lecture de code n'avait vu : 327 sections dans Mongo, 307 migrées, et Erreurs : 0. Les 20 manquantes référencent deux configurations supprimées dans Mongo — 19 articles et un slider, du contenu MDLF. La migration a raison de ne pas les reprendre : les sections sont collectées configuration par configuration, donc les orphelines ne sont jamais énumérées, et la FK ConfigurationId les refuserait. Le défaut était le silence — elles partent désormais dans Skipped, avec le détail de la configuration introuvable. L'invariant affirmé par le test n'est donc pas « tout est migré » mais « rien ne disparaît sans être signalé » : migrées + signalées = Mongo. dotnet test 144/144. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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